PSYCHOPATHE ?
Je ne dois plus savoir comment sourire.
Condamnés à subir les conséquences infâmes
De ce jeu pervers auquel nous nous aliénons
Condamnés à jouir de la souffrances de nos âmes
De nos chairs en sang desquelles nous nous repaissons
Saignes-moi encore, gai bourreau de mon c½ur
Ta volonté guidant ma main jusqu'à la Mort
Serres-moi plus fort, triste linceul de douceur
Ridicules amants rongés par le Remord
Oubli de conscience, souci de confiance
Sacrifiant notre amour, je n'ai pu résister
A cette créature que je désirais
Oubli de conscience, souci de confiance
Sacrifiant notre amour, tu l'as manipulé
Égoïste, sans te soucier de me blesser
J'ai envie de bouffer des Chamalow's avec Lui*
Cette piètre fille était le genre de personne que je qualifiais d'outrageusement artificielle. Pas seulement dans le sens où son apparence était fausse puisque modifiée, mais surtout parce qu'elle se créait un nom, une identité, une personnalité à laquelle elle voulait à tout prix ressembler. Pour cela elle choisissait ses amis avec soin, ne se montrant réellement qu'à son triste miroir. Un besoin probablement désespéré de se voir reconnu au travers des autres, de leur renvoyer l'image d'une WonderWoman. C'était d'une faiblesse pathétique. Mon pauvre garçon, sache que la populace rira bien de ce petit parisien qui s'est laissé si minablement manipuler. Est-ce qu'une femme survivrait à pareille humiliation ? Avec un peu de chance, quelques clichés auront été pris de ce spectacle ridicule. Et la populace pourra se tripoter en souvenir de ce foutu bordel. Relèves-toi et ose encore une fois me regarder dans les yeux, jurer fidélité à ta reine. Traitre. Ne soit pas surpris de la voir venir à toi pour quelques anecdotes de plus, les siennes ne lui suffisent plus. Ainsi elle se créera un monde merveilleux, où tout ne sera qu'artifices et hypocrisie, car la seule chose dont elle se souciera vraiment, ce sera sa prochaine coupe de cheveux...